Collectif artistique Artmeta

Collectif ARTMETA

Présentation


Le collectif artmeta regroupe les photographes Gérard DUCEAU, Frédérique FOUET, Anne JOLLY et le plasticien Franck GUIDOLIN.

Collectif artmeta - Photographie : Gérard Duceau

Frédérique Fouet, Franck Guidolin
Gérard Duceau, Anne Jolly

Pourquoi cette démarche de collectif ?

artmeta ou une aventure maîtrisée...

Aventure, en ce sens où construire une œuvre collective sans vraiment se connaître tant sur le plan technique que personnel est un véritable défi. Chacun de nous possède une sensibilité et une démarche artistique très personnelles qui s’expriment au moyen de techniques multiples et variées. Ces distinctions réunies créent une dynamique et une émulation qui, par le jeu du regard de l’autre, surprend, défie et suscite l’envie de dépasser notre pudeur et d’aller plus loin.

Maîtrisée, du fait que chacun uni dans un même souci esthétique apporte ses connaissances et ses compétences personnelles tant photographiques que plastiques pour enrichir une démarche individuelle, mais aussi construire une œuvre commune et la partager.

Pourquoi ce nom ?

  • Art vient du latin ars (habileté, métier, connaissance technique).
    L’art représente l’ensemble des gestes précis concernant une pratique maîtrisée, que ce soit pour « l’art de la menuiserie » ou pour les beaux-arts.
  • Meta est un préfixe qui provient du grec µet? (après, au-delà de).
    Il exprime, tout à la fois, la réflexion, le changement, la succession, le fait d’aller "au-delà de", "à côté de".

De ce collectif est née une première œuvre composite autour du bois – notre fil rouge, et correspondant à la mise en commun de nos regards respectifs sur cette matière.

Regard croisés sur le bois

Regards croisés sur le bois regroupe une cinquantaine d'œuvres photographiques et plastiques. Chacun de nous, avec sa sensibilité propre, y développe sa vision du bois dans une mosaïque où se mêlent des approches paysagistes, portraitistes, graphiques ou plastiques.

Le choix du thème : le bois

Le choix du thème s'est accommodé de deux préalables que nous nous sommes rapidement fixés : celui de travailler un sujet « neuf », c'est-à-dire n'ayant encore jamais véritablement été exploré par aucun d'entre-nous et de le traiter sur un laps de temps de neuf mois.

Le bois a été la qualité émergente du maelström qui nous agita durant quelques semaines pour choisir le thème qui nous motiverait tous. Le bois s'est offert à nous progressivement. Il a finalement su nous permettre de montrer nos sensibilités respectives et s'est révélé être une base solide pour lier nos créativités et construire le collectif.